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Séance de dédicace à Wimereux

Wimereux, petite ville balnéaire aux airs de Belle-Époque possède une digue promenade très prisée des autochtones comme des touristes français, anglais, wallons ou flamands ainsi que tant d’autres, bien sûr. Chacun apprécie les villas du front de mer qui passent régulièrement à la télé chaque fois qu’une tempête ou un événement centré sur la Côte d’Opale se produit.

Parmi les nombreux restaurants de qualité installés sur ou près de ladite digue, il y a le Cap Nord. L’équipe y est accueillante, souvent débordée et elle court partout pour assurer le meilleur service possible. Admiration pour ces marathoniens au long cours immobile !

L’installation de Michel Petrovski, un peu à l’écart des zones recevant la clientèle, d’un mini-stand avec Roll-up et autres affiches annonçant sa séance de dédicaces s’est faite en retrait du passage ininterrompu des piétons vaquant à leur délassement, à leurs jeux et à leur désœuvrement. «Faire une digue» est une occupation institutionnelle. On s’y montre, on s’y rencontre, on palabre, on passe son chemin dans un aller-retour permanent. Le temps incertain et le vent ont, ce dimanche-là, raréfié la circulation mais certains courageux sont bien là, à s’arrêter pour parler littérature ou interroger sur le titre provocateur et espiègle. Et l’auteur de se plier à l’exercice consistant à expliquer combien, sous des dehors facétieux, son livre est porteur de valeurs, d’émotions et d’intrigues beaucoup plus enrichissantes que ce que son titre semble insinuer. De futurs lecteurs dont on attendra avec impatience et curiosité les commentaires personnels. Ainsi que ce que véhiculera leur bouche à oreilles. En résumé, une belle après-midi moitié farniente, moitié passion. Merci à tous ceux qui se sont écartés de leur trajectoire, attirés par « le prix quoncourt ».

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