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Le mois d’août

Il faut se rendre à l’évidence, la période estivale influe sur les cerveaux en les assoupissant. Fin des moqueries envers les populations tropicales, la chaleur fait fondre les velléités d’action. Incontestablement. Donc, laissons nous porter par la somnolence générale et prenons les choses du bon côté : le farniente inhibe tout, y compris les mauvaises ondes, pour ne laisser passer qu’une joie de vivre dolente. Profiter du présent, quelle saine occupation ! Et demain viendra bien assez tôt. Glissons sur la vague de l’insouciance, lâchons prise pour planer sur la contemplation du monde côté carte postale et procrastinons tout notre saoul ! Demain, nous écrirons les adresses et les petits mots. Oui, demain ou une autre fois.

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