Il y a une corrélation linéaire entre le taux d’ensoleillement et la lecture, paraît-il ! Les vrais lecteurs trouvent toujours une bonne raison de plonger leur nez dans un bouquin alors que les autres en trouvent cent pour ne pas le faire. Récemment entendu suite à une gentille incitation à lire, adressée à une restauratrice : « Demandez à mes clients de cesser de m’accaparer ! ». En psychologie, on appelle cela la dissonance cognitive. Les excuses les plus fallacieuses ou farfelues sortent impromptu de la bouche de ceux qui ont de la mauvaise volonté ou sont pris la main dans le sac. Comme nous sommes en république, chacun fait ses choix et n’en parlons plus ! Parlons plutôt de la pluie et du beau temps, ça, au moins, c’est sans grande conséquence… Quelqu’un a-t-il déjà centré un roman sur ce sujet ? Ce serait peut-être une bonne idée de lecture.
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